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La céramique culinaire

Les objets de la tradition de la céramique culinaire, jadis appelée terraille, composée de pignates et poêlons, autour de l’ancienne cuisine des moines de Lérins ont fait la réputation de la ville depuis le XVIIIe siècle.



La céramique culinaire

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Marmite à queue
Fabrication : Société Générale
Vers 1930
Inv. 1994-21-3
© Emmanuel Valentin

La légende voudrait qu’à Vallauris l’origine de la céramique remonte à la nuit des temps. Si nous en conservons des traces datant de l’antiquité, c’est au début du XVIe siècle, époque d’une repopulation de la ville par des familles italiennes, qu’une importante activité céramique voit le jour jusqu’à devenir l’activité principale de la ville au XVIIe siècle. Les poteries fonctionnent alors sur le mode du petit artisanat familial. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle pour que se développent des fabriques de grandes tailles et qu’une véritable organisation industrielle et commerciale voie le jour. Ainsi, des sociétés comme « les Fabricants réunis », « la Société Gaunet Frères » apparaissent en 1875 et 1890, afin de lutter contre l’éparpillement des ventes et la disparité des prix. Très tôt on a exporté à dos de mulet la céramique traditionnelle dite de « terraille » où les pignates constituent la production la plus courante. La fin du XIXe siècle correspond à l’essor de la céramique culinaire que l’on exporte de Golfe-Juan par terre et mer. Vallauris se spécialise dans les ustensiles de cuisson (marmite ronde, à queue, basse ; casserole ronde…) simplement revêtus d’un vernis incolore. Vers le milieu du XVIIIe siècle un engobe brun, orangé ou blanc vient recouvrir partiellement les pièces. Parallèlement, apparaît le décor dit « jaspé » fait de giclures d’engobes de différentes teintes. Vers 1920, la Société Générale propose trois types de finition : la poterie « ordinaire » (extérieur en terre brute, et intérieur émaillé rouge ou jaune clair), la poterie « vernie » (extérieur émaillé jaune d’or et intérieur émaillé rouge ou jaune clair), la poterie « jaspée » (extérieur émaillé jaune citron avec marbrure et intérieur émaillé rouge ou jaune clair). Traditionnellement, ces poteries portent sur leur panse un nombre correspondant à des mesures ancestrales dérivant du pied et du pouce.

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Attribué à Foucard-Jourdan
Coupe tressée
Vers 1940
Inv. 199-1-3
© Emmanuel Valentin

Afin de réduire les risques d’intoxication liée à l’alquifoux (vernis au plomb), la Société Industrielle crée dans les années 20 une Poterie Hygiénique (verte à l’extérieur et blanche à l’intérieur) dans laquelle la glaçure est exempte de plomb. De même dans les années 30-50, Baptistin Georgis crée une poterie à émail sans plomb.





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